Choeur d'hommes d'Anjou choeur d'hommes fondé en 1990

Le choeur a fait trembler les voûtes de la chapelle

24 avril 2018

Ouest-France 22/03/2018

À Notre-Dame du Marillais, le choeur a donné un concert exceptionnel.

Environ 120 personnes sont venues, samedi soir, en la chapelle mariale de Notre Dame du Marillais, au concert du Choeur d’hommes d’Anjou, dirigé par Bernard Chérel. Il était accompagné au piano par Muriel Stip, professeur au Conservatoire de Tours.

La première partie était dédiée à des chants sacrés des cultures orthodoxes, chrétiennes et juives. Parmi ceux-ci, Aimons toujours, extrait d’un poème des Contemplations de Victor Hugo, qui n’avait « plus été interprété depuis 80 ans ».

Après l’entracte, les textes profanes l’ont emporté sur le religieux, comme l’Hymne à la nuit de Hippolyte et Aricie, de Jean-Philippe Rameau. Une pièce créée en 1733, dont la musique fut à nouveau rendue célèbre grâce au film Les choristes.

En fin de programme, le choeur a fait entendre La mer de Charles Trénet, et surtout Nathaliede Gilbert Bécaud, un final chanté « à la russe ». À en faire vibrer les voûtes de la chapelle, et conquérir un public applaudissant à tout rompre.

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Les actus

Maulévrier : Chœur d'hommes, un concert très fort

Courrier de l’Ouest - Jeudi 28 mars

28 mars 2024

Samedi, près de 200 personnes se sont retrouvées à l'église Saint-Jean-Baptiste pour assister au concert du Chœur d'hommes d'Anjou, organisé par l'Union Saint-Pierre-Toutlemonde-Maulévrier football.

Ce chœur, créé il y a 34 ans, est composé de 39 choristes, placés sous la direction de la cheffe Irina Nikonovich, professeure de chants, pianiste et chanteuse lyrique. La première partie fut consacrée aux chants religieux, commençant par une prière pour l'Ukraine, suivie par un chant russe, pour un message de paix espéré entre les deux pays. Puis, les choristes ont emmené le public en Italie, au Pays de Galles et Bulgarie, avant de revenir en France.

Moment fort aussi quand Irina Nikonovich a interprété, seule au piano, un chant tzigane, avant que le chœur n'entonne « La mer », titre de Charles Trénet. Chant Zoulou, parlant de l'Apartheid, puis chanson du film « Exodus », dédié aux rescapés de l'Holocauste, ont ponctué le concert. “ Nous allons terminer en chantant tous ensemble l'« Alléluia », dans l'espoir d'un monde meilleur ”, a proposé Irina Nikonovich, d'origine russe.

Courrier de l’Ouest  

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